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  • : En Pays d'Halatte
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  • : Blotti entre la vallée de l'Oise, le plateau Valois et le domaine de Chantilly, le pays d'Halatte est une contrée riche d'un patrimoine Historique et Forestier de près de 2000 ans. Nombre de villes et villages, de châteaux et monuments se sont développés autour de la forêt royale. Ce blog vous invite à découvrir cet endroit, moins exposé médiatiquement que les grandes régions touristiques, qui j'espère retiendra votre curiosité et votre intérêt...
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31 octobre 2011 1 31 /10 /octobre /2011 22:37

Je vous invite à visiter un lieu  qui est étroitement lié à l’histoire de France.

 

Abbaye de la Victoire ruinesRuines de l'église de l'abbaye de la victoire

 

L’abbaye de la victoire, située entre Senlis et Mont l’Evêque, a été érigée en 1221 pour commémorer la double victoire, le même jour, de Philippe Auguste à Bouvines et de son fils Louis VIII à la Roche aux Moines.

 

Abbaye de la Victoire

 

Le chancelier Guerin, évêque de Senlis, a cédé au roi le terrain, dépendant de son château de Mont l’Evêque, ou s’étaient rencontré les deux coursiers que Philippe Auguste et son fils avaient envoyés pour se donner des nouvelles.

Le chancelier Guerin y installa des religieux Augustin de Saint-Victor en 1224. L’église abbatiale fût consacrée en 1225.

 

Abbaye de la Victoire statues du XVIe siecle

Statues du XVIe siècle

 

Démoli en 1783, sur la demande de l’archevêque de Reims, le domaine est vendu, au début du XIXe siècle, au baron Mazeau qui crée le parc.

 

Abbaye de la victoire le parc

 

Subsistent de nos jours, les ruines de l’église, l’ancien logis abbatial rénové vers 1825, les communs de l’abbaye et le parc à l’Anglaise. Nous pouvons les visiter lors des journées du patrimone.

 

Abbaye de la Victoire et son logis abbatialLe logis abbatial et les ruines de l'église

 

 

Un ami, Jany, parle également sur son blog de sa visite dans ce lieu chargé d'histoire. Faîtes un p'tit tour!

 


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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 21:52

Valgenceuse-le chateau_1

Situé aux portes de Senlis, sur la route qui mène au village de Mont l’Evêque, le parc de Valgenceuse offre une promenade romantique et apaisante. Je passe souvent devant l'entrée de ce domaine et je ne m'imaginai à quel point celui-ci était spacieux et magnifique. Le parc et son château sont entretenus avec passion par les propriétaires actuels Violette et Jean-Paul Amiaud.

 

Valgenceuse le parc 

Le domaine de Valgenceuse fut acquis au XIVeme siècle par le doyen du chapitre de Saint-Frambourg de Senlis. Un premier château y est construit (aujourd’hui démoli). Le château a appartenu successivement aux familles de Lacombe, de Malherbe, de Roufflac, Lhoste de Versigny, de Junquières, de Giac, Firmindity.

 

Valgenceuse-le chateau_2

À la fin du XVIIIeme siècle, le château actuel est construit avec un corps central sommé d'un fronton, flanqué de deux ailes en retour, des combles de faible élévation, d’un péristyle, et de deux étages dont le second offre des baies cintrées.

 

Valgenceuse la grande allee

Le parc de 8 hectares, crée au XVIIeme siècle et attribué à Le Nôtre, est constitué d’une grande allée. Bordée de tilleuls centenaires, elle longe d'abord la pièce d'eau, jouxtant la Nonette, pour ensuite monter, par des marches, vers le bois, s'allongeant ainsi sur une longueur de mille mètres. Des allées transversales la coupent régulièrement. Il est agrémenté de ponts, d’îlots, de sculptures, et d’une glacière. Au bout de la pièce d'eau, une terrasse bordée de balustres domine les jardins et accède à la pièce d’eau par l’intermédiaire d’un embarcadère.


Valgenceuse Orangerie 

Grâce à Madame de Junquières et à la Marquise de Giac, Valgenceuse a été pendant 50 ans un haut lieu de la comédie de salon, de vie mondaine et littéraire. L'orangerie servait de théâtre ou Alexandre Dumas Père et Fils, Alfred de Vigny et Gérard de Nerval, hôtes assidus du domaine de Valgenceuse, donnèrent dans l'orangerie leur spectacle en avant-première.

 

Valgenceuse PigeonnierLe pigeonnier


Le Musée Saint Fiacre, installé dans l’ancien pigeonnier, est un rassemblement de vieux outils de jardinier que la propriétaire a trouvée au détour de brocantes.

 

Valgenceuse le jardin Le potager et la roseraie


Dommage que la balade au fond du parc soit un peu gâché par le bruit des véhicules circulant sur l’autoroute A1, construit à l’extrémité de celui-ci.

 

Pour ceux qui souhaitent s'y rendre, vous pouvez trouver tous les renseignement sur le site du parc.


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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 12:39

La grande ferme de Raray, manoir du XVIe siècle à deux tourelles d’angle et colombier, en forme de tour ronde, à toit en poivrière.

 

http://farm3.static.flickr.com/2537/4173460917_e93931e2ed_b.jpg

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 22:39

Les premiers lavoirs, alimentés en eau par une source ou un cours d’eau, ont vu le jour au moyen age puis se sont développés au début du XVIIIè siècle. Mais c'est surtout après 1789 que les communes ont reçu l'ordre de construire des lavoirs, pour des questions d'hygiène.

 

Lavoir-rue-Basse.JPG

Pontpoint - Lavoir de la cascade 

 

Lavoir de St Gervais

Pontpoint - Lavoir St Gervais 

 

Lavoir de la source St PierrePontpoint - Lavoir de la source St Pierre 


En général chaque village en compte un voir deux, ou plus (quatre encore existants pour le village de Pontpoint). Ils sont publics ou parfois privés dans l'enceinte du château et faisaient l'objet d'un péage. D’autres sont souvent construits près des cimetières ou des églises. Parfois, les propriétaires d'un même village, payaient une taxe, se cotisaient pour construire un lavoir sur leurs terres.

 

Lavoir de Verneuil en Halatte

Lavoir de Verneuil en Halatte 

 

Lavoir de Fosse

Roberval - Lavoir de Fosse 

 

Les maisons ne possédaient pas l'eau courante. Aussi, les femmes étaient obligées d'aller là où l'eau coulait abondamment, et passaient des heures à laver tout le linge, et à bavarder !

Eléments incontournables du patrimoine régional, les lavoirs ont été longtemps le lieu de socialisation et de « journal » pour les lavandières et les mères de famille qui venaient laver leur linge avant l’invention du lave-linge.

 

Fontaine-Aubert_2.jpg

Villers St Frambourg - Lavoir de la fontaine Aubert

 

Les villages cherchent à présent à conserver leurs lavoirs soigneusement entretenus ou restaurés. Pour certains, ce sont des bénévoles qui assurent ces taches.

 

 

 

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 12:34

L’origine du château de Compiègne remonte à la dynastie mérovingienne. Après avoir changé plusieurs fois d’emplacement, celui-ci trouva en 1380 sa localisation définitive. le roi Charles V fit construire une forteresse qui connut des agrandissements successifs.

 

Au XVIIIe siècle, Louis XV décida de faire reconstruire entièrement le château, sur les plans de l'architecte Ange-Jacques Gabriel et fût achevé sous Louis XVI.

 

Après la Révolution, Napoléon Ier chargea l’architecte Berthault de remettre le château en état. Il y accueillit sa seconde épouse, l’archiduchesse Marie-Louise d’Autriche, en 1810.

 

Chateau de Compiegne la cour d'HonneurL'entrée pour la visite se fait par la cour d'Honneur.

 

 

A partir de 1856, le château de Compiègne devient la Résidence de prédilection de Napoléon III. la Cour y passe régulièrement une partie de l’automne. Ce sont les fameuses “ Séries ” de Compiègne , séjour d'un mois à un mois et demi chaque automne, pour les chasses en forêt, organisé pour une centaine d'invités.

 

Salle des Colonnes

L'entrée de l'appartement de l'Empereur se fait par un vestibule, la salle des colonnes, construit en 1785. Les six termes "Africains" et "Mores" et les huit bustes d'empereurs romains ont été installés sous l'Empire.


Les invités des « Séries de Compiègne », venus par train spécial, étaient attendus dans la salle des Colonnes où l'on désignait à chacun l'appartement qu'il devait occuper et où il était conduit par un huissier.

 

Escalier d'HonneurEscalier d'Honneur

 

 

La galerie de Bal

Cette vaste salle (45 m de long, 13 m de large et 10 m de hauteur) a été construite sur l’ordre de Napoléon Ier. Les fresques du plafond évoquent les victoires de l’Empereur. Sous le Second Empire, la galerie de bal servait de salle à manger lors des «séries».

Elle fit office d’hôpital militaire pendant le Première Guerre mondiale, de 1914 à 1917.

 

Chambre de l'Empereur

Chambre à coucher de l'Empereur : Les éléments du décor peint ont été exécutés par Dubois et Redouté en 1810. Le baldaquin à double corniche surmonté d'un aigle a été reconstitué d'après les textes.

 

 

Chambre de l'Imperatrice Marie-Louise

Chambre de l'Impératrice Marie-Louise : Le lit à baldaquin est formé de rideaux de soie blanche et de mousseline brodée d'or. La pièce est ornée de peintures de Girodet (Les Saisons, L'Étoile du matin).

Après la chute du régime impérial en 1870, le château de Compiègne devint un musée national. Une politique de restitution des états historiques y est menée depuis 1945.


Malheureusement, j’ai l’impression que les fonds doivent manquer en ce moment car, mise à part quelques pièces, l’intérieur du château est dans un état plus que moyen !
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 12:55

Petite visite dans le parc du château royal de Senlis regroupant les ruines de l'ancien château, du Rempart Gallo-Romain et du prieuré Saint Maurice.

 


Un premier palais mérovingien a été édifié. Il vit passer plusieurs rois, à partir de Clovis, et vit l’avènement de Hugues Capet en 987. Il fut reconstruit, selon les plans que nous lui connaissons de nos jours, sous Louis VI le Gros vers 1130, s’appuyant contre la rempart Gallo-Romain.

 

Partie du château ayant abritée les appartements privés des rois. A l'intérieur, subsiste encore une Cheminée ayant réchauffé, entre autre, Henri IV!

 

Louis IX, Charles V et François 1er y font apporter quelques modifications. Malheureusement, faute d’entretien, les bâtiments se dégradent vers la fin du XVIe siècle.

 


 

Vendu comme bien national en 1780, le château voit une partie de ses dépendances abattues en 1812 et le corps de logis disparaît en 1861. La ville rachète les ruines en 1956 à la famille Turquet de la Boisserie.

 


A l’entrée du domaine royal se trouve une tour médiévale quadrangulaire, de 21.5 * 17m, datant de la fin du Xe siècle.

 

Une chapelle royale, construit fin XIe siècle, est dédiée à Saint-Denis et est détruit au XIXe siècle.

 











Fondée vers 1264, par Saint-Louis (Louis IX), pour accueillir les reliques de 24 martyrs compagnons de Saint-Maurice, à proximité du château royal, le prieuré Saint Maurice est occupé par un prieur et douze chanoines de Saint Augustin. De ce prieuré, dont la chapelle et le cloître ont été rasés, ne subsiste plus que les bâtiments conventuels, du XIIIe siècle, comprenant la sacristie, la salle capitulaire, la bibliothèque.

 


 






A l’étage, le dortoir, avec une superbe charpente en chêne, date du début du XVIe siècle.


 

Le Logis du prieur, devenu musée de la Vénerie, est construit au XVIIIe siècle, s’élevant sur trois étages au dessus d’anciennes caves gothiques.


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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 18:48

Petit tour à Senlis pour visiter l’Abbaye Royale Saint Vincent, située à l’est de la ville entre les remparts Bellevue et de l’Escalade.

 


 

Avant 1060, il existait en dehors du rempart Gallo-Romain, dans le faubourg de Vittel (nom de l'époque) près de la Nonette, une chapelle placée sous l’invocation de Saint Vincent dont on sait peu de chose, mais plutôt en mauvais état.

 


Anne de Kiev (1024-1076), fille d’un grand duc d’Ukraine, devient l’épouse du roi Henri 1er. Mais celle-ci ne parvenait pas avoir d’enfant malgré ses abondantes aumônes et prières. Saint Vincent, martyr Espagnol, était alors vénéré dans le pays et les miracles fréquents, obtenus par son intermédiaire, conduirent la Reine à s’adresser à lui.

Elle s’engagea par une promesse à faire bâtir une église, en son honneur, si elle obtenait du ciel un fils qui put succéder à la couronne de France. Son vœu fût exaucé, elle eut un fils, futur Philippe 1er, vers 1052.

 






A la mort de son mari en 1060, Anne de Kiev quitta la cour pour se retirer, quelques temps, à Senlis. Elle décida alors d’exécuter sa promesse et donna l’ordre de faire rebâtir l’église Saint Vincent et de faire élever à coté un monastère.


En 1065, l’église fut consacré en l’honneur de la Sainte trinité, de la vierge Marie, de Saint Jean-Baptiste (né d’une mère stérile) et de Saint-Vincent. Le monastère fut désigné par le nom d’Abbaye Royale de Saint-Vincent et donna son nom au faubourg dans lequel il était situé. Ce sont les chanoines de l'ordre de Saint-Augustin qui s'installèrent.


Les religieux entreprennent, vers 1660, la reconstruction du cloitre et des batiments classiques que l'on voit encore.

 

Le clocher de l'église date du XIIe siècle. L’abbaye a été remaniée au XIIIe et XVIIe siècle (dont le rehaussement du niveau supérieur de la nef de l’eglise).

 

Vendue comme bien national, à la Révolution, l’Abbaye deviendra tour à tour usine de filature, caserne, hôpital militaire et collège religieux. Un lycée privé occupe actuellement les lieux.

Collège Saint-Vincent au XIXe siècle

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 16:14
En rénovation depuis 2003, l'ancien palais episcopal de Senlis se pare de sa plus belle "soutane" pour nous accueillir en ces journées du patrimoine. Hébergeant le Musée d'Art et d'Archeologie, ses pièces actuellement vides, dans l'attente des dernières finitions, devraient bientôt retrouver toutes les collections, Scupltures du moyen-age ou peintures du XVIIe-XXe siècle.

L'ancien Evéché, vu de la rue Aux Flageards

Comme sa voisine, la Cathédrale Notre Dame, l'ancienne demeure des Eveques Senlisiens est adossé au rempart Gallo-Romain du IIIe siècle, annexant deux Tours, dont la Tour de l'Oratoire (ou tour de la Chapelle des Anges), l'autre sera démantélée par Guillaume Parvi (Eveque de Senlis de 1528 à 1536) pour ériger une galerie de style Renaissance (fenêtres juste au-dessous du toit). Son edification est, sans doute, contemporaine à celle de la Cathédrale (XIIe) et s'est prolongée, par rajout successifs, jusqu'au XVIIIe siècle.

C'est au sous-sol, à coté des salles gothiques du XIVe, que l'on peut le mieux admirer les fondations du rempart, fait de blocs de récupération de batiments civils et religieux (colonnes de Temples) ainsi que les vestiges d'un habitat Gallo-Romain.


Après avoir été vendu comme bien national sous la révolution, le Logis Episcopal a servi d'atelier au peintre Thomas Couture en 1860, de
Tribunal d'Instance entre 1922 et 1981, avant de devenir un musée. On accède, à présent, à ce musée par la Chapelle du Chancelier Guerin.

Promis, j'y retournerai lorsque le musée aura retrouvé ses Oeuvres, courant 2010...
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 13:45

S
itué en bordure de l'Oise, entre Pont Sainte Maxence et Verneuil en Halatte, le domaine de Beaurepaire est le château le plus ancien du Pays d'Halatte. Il comprend des parties édifiées à plusieurs époques : médievale, renaissance, début XVIIe et fin XIXe.

Château de Beaurepaire. Au cente l'ancien Pont-Levis

Le fief de Beaurepaire a été crée au XIIIe siècle, des vestiges de la forteresse médiévale (cave voutée) subsistent à l'intérieur du château actuel. La grosse tour octogonale (à gauche) date du moyen-âge et est coiffée d'un dome du XVIIe siècle.


Un eclésiastique, Adrien de Henancourt, acquière la seigneurie au début du XVIe siècle, fait construire une chapelle, l'eglise Saint-Hubert, vers 1510 et remet en état le château en ruines. Il fait, également, édifier la partie Nord-Est du chateau.

Vue du Nord-Est du château

La seigneurie de Beaurepaire a appartenu à différentes familles au cours des siècles : les De Pont, les Saint-Ligier, les Picquigny, les Henancourt, les Lameth, les Courtenay, les Le Lievre et enfin les Luppés.

Informations transmises par l'actuel propriétaire, Christian de Luppé. Le château actuel s'etend sur 3600m2 environ, sur 3 niveaux, possèdent 18 chambres avec autant de salle-de-bain (ça irait tout à fait pour loger ma p'tite famille...). La toiture, en Ardoise du XVIe siècle, a été rénovée entre 1982 et 1992. Le château, entouré de Douves, est à présent une résidence privée et ne peut se visiter que pendant les journées du patrimoine.



La mairie de Beaurepaire a pris ses quartiers au sein même du château.





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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 12:54
On découvre ce Temple, en lisière de la forêt d'Halatte, entre les villages de La Roue qui tourne et Chamant. Sur le parking situé à droite de la D932A, un panneau indique le sentier à suivre.

Temple Gallo-RomainPanorama du Temple Gallo-Romain


Temple Gallo-Romain 1-copie-1
Ce temple, consacré aux Dieux guérisseurs, qui appartient à la commune d'Ognon, a été érigé vers la moitié du 1er siècle après JC puis abandonné au début du Ve siècle. Elle sert ensuite de carrière avant d'être recouverte par la forêt. Découvert par des forestiers en 1825, des fouilles en 1873 et 1874 (puis de 1996 à 1999) ont permis de le remettre à jour. Les objets découverts, au cours de ces fouilles, sont conservés au Musée et d'Archéologie de Senlis.


Temple Gallo-Romain 2-copie-1


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